Une histoire commence
Tout commence avec un site Internet nommé Frisson, créé en 1995 sur une plateforme d'hébergement gratuite. Un portail d'aide aux programmeurs et de support informatique — nommé d'après le chat du fondateur.
Une aventure qui n'est pas près de finir. DiLucas regroupe plusieurs projets menés en parallèle — voici comment tout a commencé, et où on s'en va.
DiLucas.com rassemble un portefeuille de projets que nous avons menés au fil des années — parfois en série, parfois en parallèle.
Tout commence avec un site Internet nommé Frisson, créé en 1995 sur une plateforme d'hébergement gratuite. Un portail d'aide aux programmeurs et de support informatique — nommé d'après le chat du fondateur.
En 1997, Frisson dépasse les 32 000 visiteurs/mois et devient Hot Frisson. En 1998, une nouvelle animation remplace la flèche de souris par une tête de chat hérissé.
Après avoir quitté l'école, le fondateur crée Contagieux.net. La vision : une entreprise internationale capable d'atteindre rapidement beaucoup de monde grâce à Internet. Le nom lui vient un jour de maladie — contagieux, comme une épidémie qui se propage. Parfait.
L'idée : bâtir les premières villes virtuelles en ligne du monde — cliquer sur une carte, marcher dans les rues, entrer dans les boutiques, découvrir leurs produits et les acheter en ligne. Plus l'histoire de la ville et bien plus encore. Le fondateur a 17 ans. On lui demande un plan d'affaires et du capital. Il les ramène. La réponse : trop farfelu, trop avant-gardiste. Aujourd'hui ça s'appelle Google Street View.
Lancement de Contagieux.net/Cars pour financer Villes Virtuelles : pièces auto modifiées à 30–60% sous la concurrence. Presque personne ne vend de pièces en ligne à l'époque, et 95% des clients commandent encore par téléphone.
La division Cars est vendue, Contagieux.net est incorporée. Les fonds servent à financer Villes Virtuelles. Début 2001 : lancement de Divertissement.net, Art Québec et Histoire d'Égypte. Divertissement.net est complètement à part — design BD qui exige une connexion ADSL 1 Mbit/s et un Pentium 233 MHz juste pour se charger. Malgré tout, 35 000 visiteurs/mois.
Le projet prend du retard, la crise Internet frappe. Il faut sortir vite — plus de 40 commerces ont été pré-vendus sur la visite virtuelle. Une démo fonctionnelle est mise en ligne.
Pendant qu'on bâtit Villes Virtuelles, les clients nous demandent du marketing, de la publicité, de la photo et des sites Web. On lance une agence numérique complète autour de la plateforme.
Lancement officiel de VillesVirtuelles.com, le premier du genre au monde. Visite virtuelle des rues du Vieux-Québec, parcs touristiques, 40 commerces, 80+ lieux historiques, 50+ idées d'activités, réservation en ligne d'avion et d'hôtel, 2 000+ recettes, météo en direct, actualités.
VillesVirtuelles.com prend de l'expansion ; Contagieux.net Inc. devient une importante compagnie de développement publicitaire spécialisée en restauration. VV devient l'un des plus gros portails touristiques du Canada en contenu visuel — 30 000+ photos, des centaines de pages d'information.
Villes Virtuelles s'agrandit : petits villages du Québec, Vieux-Montréal, capsules vidéo de commerces et de sites touristiques. Des milliers de nouveaux visiteurs chaque jour.
Contagieux.net s'associe à Boîte Bleue Inc. pour se spécialiser en marketing et développement Internet. Ottawa et Toronto rejoignent VillesVirtuelles, qui dépasse 2 millions de visiteurs annuels.
VV signe un contrat avec une grosse agence de communication promettant une croissance exponentielle. Le plus gros contrat commercial de notre histoire est signé — Mont-Tremblant devient virtuellement visitable. Boston, New York et plusieurs villages du Maine sont ajoutés. VisiteQuebec.com lance une carte touristique grand format ; les dizaines de milliers d'exemplaires partent en quelques semaines.
Une nouvelle fondation voit le jour pour aider les dyslexiques. Après des mois — voire des années — à essayer de bâtir un nouveau système d'éducation spécialisé avec professeurs et orthophonistes, on conclut que c'est trop coûteux et trop lent à mettre en place. La fondation se recentre sur la sensibilisation, la mise en valeur des réussites et l'orientation vers les services d'aide.
Après plusieurs mois de travail acharné avec la nouvelle agence, aucun argent ne revient à la compagnie mère. On est sur le point de fermer — mais un règlement à l'amiable met fin au contrat avec indemnités, et nous remontons rapidement la pente.
Contagieux.net Inc. crée SeeYourHotel.com — un système révolutionnaire qui, pour la première fois, montre les hôtels sur une carte interactive. Vendu à un partenaire la même année. Aujourd'hui c'est partout.
VisiteQuebec.com devient le 2e distributeur de cartes touristiques privées au Québec — 350 000 distribuées en 4 mois, portées par AML, Tours du Pont, Tours du Vieux-Québec. Considérée comme révolutionnaire : codes couleurs, meilleurs spots photo, circuits suggérés, histoire des quartiers. Le format sera copié dans le monde entier.
Visite Québec collabore avec Denis Pelletier (Le Maurice) et les associations de la ville pour créer une technologie touristique avec Pocket-PCs et bornes Wi-Fi.
Google lance Street View — impossible de rivaliser en tant que petit studio. Le développement des visites 360° s'arrête à Philadelphie après 20+ sites touristiques et 1M+ photos prises sur la côte Est.
Apple sort le premier iPhone — fin de notre application Pocket-PC pour le tourisme. Le projet ne survit que comme démonstrateur.
Contagieux.net transfère ses clients d'agence à Boîte Bleue et se recentre sur ses propres activités marketing.
VV lance la première visite guidée virtuelle sous forme de vidéo interactive — quelque chose que Google ne pourra pas reproduire rapidement. Coûteux en bande passante, long à produire, mais sans équivalent dans le monde jusqu'à récemment.
Visite Québec sort un guide audio MP3 gratuit téléchargé plus de 30 000 fois dès la sortie.
Rachat de la bannière Sushi Fly — l'une des plus grosses bannières de sushis du Québec dans les années 2000 — plus une participation dans 3 restaurants et 1 pub du Vieux-Québec.
Ouverture d'un nouveau restaurant de sushis à la Pyramide de Sainte-Foy. Création d'une nouvelle chocolaterie dans le Nouvo Saint-Roch.
Création de 44resto — services aux restaurateurs, avec comme offre phare le rachat-revente d'équipements de restauration à bas prix. Plusieurs restaurants et participations du Vieux-Québec sont vendus.
44resto et les restaurants Sushi Fly sont vendus ; deux des Sushi Fly sont renommés Ogarisan.
La dernière carte touristique VisiteQuebec.com est imprimée — 1 750 000 distribuées en 6 ans. La crise de 2008 frappe le tourisme québécois, on quitte le marché avant que ça empire.
VillesVirtuelles.com ferme après plus de 10 ans et des millions de visiteurs.
Boîte Bleue investit dans de nouveaux équipements photo et vidéo pour diversifier les services. Les bureaux sont rénovés avec un studio photo & vidéo dédié.
Le groupe développe de nouvelles relations pour s'étendre en Asie. On lance Royalty Free Club, qui propose des milliers de photos et de textures.
On lance All News Videos — une plateforme qui agrège tous les sites de vidéos d'actualité en anglais. En quelques mois ça devient ingérable : des millions d'éléments, des millions de visiteurs/mois après seulement 3 mois. Au 5e mois, les serveurs ne suivent plus et les coûts dépassent les revenus. On ferme la même année — après environ 14 millions de visiteurs en quelques mois.
Après des années en publicité et marketing Web, on veut une plateforme qui aide n'importe quel entrepreneur à vendre des services Web à ses propres clients. VWB24 (Virtual Web Builder 24h) naît, bâti avec des équipes en Asie et en Afrique. Un projet parallèle développé en Asie sous un autre nom (SBPro) sera vendu plus tard et deviendra Groove — un demi-million de membres aujourd'hui.
VWB24 vise deux clientèles : ceux qui n'ont pas Internet mais ont un cellulaire, et les agences de communication existantes qui veulent passer à plus grande échelle.
Après deux ans sur VWB24 avec des partenaires en Asie et en Afrique, on perçoit une vraie opportunité dans les marchés en développement pour un nouveau type de système de ventes en ligne. La Thaïlande d'abord, puis les Philippines.
Le système peut aussi convenir aux marchés développés, mais y est plus coûteux à déployer — donc on cible les économies en développement pour les premières années.
Après 2 ans de développement, le nouveau système est prêt à être présenté en Thaïlande ; un prototype e-commerce est bâti au Canada.
On lance aussi Adisix : 350+ modèles de lunettes de soleil, un demi-million de dollars en inventaire.
Au moment où on doit s'envoler en Asie pour les présentations officielles, la COVID-19 ferme les frontières partout dans le monde. Le projet est mis en attente, en espérant que la situation soit temporaire, pendant que le développement continue.
À l'automne 2020, le projet est totalement gelé. L'équipe de 11 personnes est remerciée ou mise en attente pour une éventuelle relance.
Au printemps 2021, le fonds de commerce d'Adisix est vendu à un compétiteur.
On garde contact avec tous les pays partenaires, à l'affût d'une fenêtre pour relancer.
De nouveaux projets en import-export et domaines connexes prennent forme pour 2023.
La révolution de l'IA redéfinit chacun de nos projets. Contagieux.net pivote vers du contenu et de l'éducation orientés IA. DiLucas travaille sur des projets visant à repenser la valeur humaine et à redéfinir les processus traditionnels.
Cap sur dilucas.art — notre marketplace dédiée aux œuvres d'art originales. Un endroit pour acheter, vendre et certifier des pièces, où la provenance et l'authenticité font partie intégrante de l'annonce. La plateforme rassemble tout ce qu'on a appris sur les marketplaces et le contenu en plus de 25 ans.
Tant mieux. Les meilleures le sont toujours un peu.